Avocate en droit des étranger·es : 16 ans aux côtés des personnes dans leur parcours en France.

Titre de séjour, asile, regroupement familial, situation de crise — j’accompagne les personnes étrangères avec une attention particulière aux familles, aux mineur·es non accompagné·es et aux personnes Queer en danger dans leur pays d’origine. 

j’aborde le droit des étranger·es comme une question humaine

Le droit des étranger·es touche à ce qu’il y a de plus fondamental — le droit de vivre en sécurité, de rester auprès de sa famille, de construire sa vie. Chaque dossier est unique, chaque situation porte une histoire personnelle que je prends le temps d’écouter et de comprendre. 

Spécialisée dans ce domaine depuis 2008, j’interviens aussi bien dans les démarches administratives que dans l’urgence — demande de titre de séjour, procédure d’asile avant ou encore recours contre une OQTF. 

Ce qui distingue mon approche : là où d’autres cabinets traitent le droit des étranger·es comme un dossier administratif, je l’aborde comme une question humaine. Familles séparées, mineur.es isolé.es, personnes persécutées pour leur orientation sexuelle ou leur identité de genre — ces réalités guident ma stratégie juridique autant que les textes de loi.

Titres de séjour & OQTF

Première demande, renouvellement, changement de statut, recours contre un refus de préfecture, recours en urgence contre une obligation de quitter le territoire

Regroupement familial

Rejoindre un·e conjoint·e, un parent, un·e enfant en France. Constitution du dossier et recours si refus. 

Asile & protection internationale

Demande d’asile, recours CNDA, protection subsidiaire — y compris pour les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre. 

Mineur·es non accompagné·es

Défense des MNA face aux refus de reconnaissance de minorité, accompagnement dans les démarches de régularisation à la majorité. 

Nationalité

Procédures de certificat de nationalité française, naturalisation, déclaration de nationalité, réintégration.

Pénal & étranger·es

Défense pénale des personnes étrangères, contestation des mesures d’expulsion post-condamnation, interdiction du territoire français (ITF). 

J’accorde une attention particulière aux personnes Queer qui fuient des persécutions dans leur pays d’origine. La constitution d’un dossier d’asile sur ce fondement requiert une expertise spécifique et une écoute sans jugement.

C’est ce que je m’engage à apporter.

Quelle que soit la nature du dossier, j’interviens toujours de la même manière. 

1. Consultation

Un premier rendez-vous pour analyser votre situation administrative, identifier les risques et définir les démarches prioritaires. 

2. Élaboration de la stratégie 

Constitution du dossier, choix de la procédure adaptée, anticipation des recours possibles en cas de refus.

3. Réunion d’équipe

Votre dossier est présenté en réunion de cabinet pour bénéficier d’un regard collectif et d’une prise en charge optimale. 

3. Suivi & mise à l’agenda

Délais préfectoraux, audiences, renouvellements — chaque étape est planifiée et anticipée. Vous êtes informé·e à chaque moment clé. 

Questions fréquentes en droit des étranger.es

J’ai reçu une OQTF — combien de temps ai-je pour agir ?

Les délais sont très courts : en général 15 jours pour contester une OQTF devant le tribunal administratif. Contactez-moi immédiatement — j’interviens en urgence pour déposer un recours suspensif et bloquer l’exécution de la mesure.

Je suis en couple avec un·e Français·e — comment obtenir un titre de séjour ? 

Plusieurs voies existent selon votre situation : visa long séjour, titre « vie privée et familiale », PACS ou mariage. Je vous aide à choisir la procédure la plus adaptée et à constituer un dossier solide pour éviter les refus.

Je suis gay et persécuté·e dans mon pays — puis-je demander l’asile en France ? 

Oui. L’orientation sexuelle et l’identité de genre sont des motifs reconnus par la Convention de Genève. La constitution de ce type de dossier demande une préparation soigneuse — je vous accompagne avec la discrétion et le respect que la situation exige. 

Mon enfant est arrivé seul en France — comment le faire reconnaître comme mineur ? 

La reconnaissance de la minorité d’un MNA peut faire l’objet d’un recours si elle est refusée par le conseil départemental. J’interviens pour contester ces décisions et défendre les droits de l’enfant à une prise en charge et à une protection adaptées.

Vous avez d’autres questions ?

N’hésitez pas à m’appeler pour échanger ensemble
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